jeudi 19 novembre 2009

Capea y humo






Chez Maynus.
ganadero landais à toulouzette, zut
se retrouver à cracher des clopes et des sensations.

capea sombra
de los que fuimos. pero tambien luz y esperanza.
humo.


























5 commentaires:

el chulo a dit…

me cago, ludo, que natural mas cenida!

El Coronel a dit…

Viendo estas fotos uno se queda mas tranquilo la Fiesta brava todavia tiene arreglo y no se perderá como intentan los taurinos.
Bian Ludo trebian (o como se escriba en la legua de la Galia)
¿aprendiste de Curro Romero o de Paula?
Salud

La condesa de Estraza a dit…

Guau, qué barrigazo, Ludo, con la izquierda, ole,
y humo tela, ¿qué se fumaron ustedes, la pipa de la paz?

La condesa de Estraza

ludo a dit…

amig@s me costo un monton salir por la placita porque diez años sin coger un palo es demasiao. se puede decir que es como la bici, pero no. porque la bici te mira y respira y aunque sea mamona te pude revolcar a lo grande. pero fue tal la envidia...me parece muy poco ceñido ,la verdad, el natural y que paula y curro pueden dormir "tranqui". y tienes razon carmen , st sever se parece una reserva de indios con esos aficionaos que organizan una semana entera para aficionaos y profesionales con toda la bolunta' der mundo , apasionados , lokos, ireductibles, en vez de montar autobuses de mozos felices pa' disfrazarse de parafernalia en feria de guiris una puta vez al año. aqui el dinero se pone en contratar a toros, toreros, flamencos y artistas. que tomen nota los peñistas de mazapan y gomina. digo eso porque el personal va tirando cansao desde 30 años que dura el acontecimiento. y sera mas dificil aguantar los proximos que vendran. ojala.
beso y abrazo.

ludo

el chulo a dit…

Il faudrait, bien sûr avoir encore plus le temps, ou encore accepter de réfléchir à fond, ce dont d’autres se chargent.
Reste bien sûr, à réagir à chaud, mais avec toujours, en ligne de mire, cette certitude que notre corrida court à sa perte si ce n’est déjà fait.
Volià Dede qui pleure les « coquillas » disparus. Ailleurs, mais dans un sens bien différent, on déplore la disparition des Atanasio.
Or, qui dira que la logique de la corrida est la suivante, en France, et peut être encore plus en Espagne:
- 1) emplir les arènes (en France surtout),
- 2) attirer tout ce qui clinque et frique,
- 3) accepter les caprices des figuras, avec leurs listes très succinctes de ganaderias possibles et de « compagnons » d’affiche,
- 4) offrir un spectacle roboratif, l’important étant de durer , de bouger, de satisfaire un public de plus en plus ignare,
- 5) nouvelle cerise sur le gâteau, indulter un maximum, pour bien démontrer qu’on aime les animaux.
- -6) chasser des gradins les emmerdeurs.
Or, aussi, qui, sinon les figuras ont viré les coquillas, Atanasio et autres Maria Luisa, Dolores, ,Palha et j’en passe.
En même temps que tels des banquiers, on préserve le compte d’exploitation à court terme, on décime le toro, au profit d’un animalcule insignifiant, coopératif jusqu’au ridicule qui permet à ces messieurs d’exhiber une technique de tentadero irréprochable, favorisant un esthétique d’esbroufe navrante.
Mais la lamentable gamelle reste pleine, avec ces gogos ébahis qui peuplent nos ferias, et sont prêts parfois même à se ruiner pour assister à ce spectacle de plus en plus navrant, encouragés par des aèdes d’un lyrisme grotesque.
Ne nous y trompons pas, si on substitue à la profondeur la gesticulation, à la « fiereza » un substitut de soigneux conditionnement, au respect dû au prodigieux animal qu’est le toro la condescendance « indultera » qui s’adresse à un animal de compagnie, on touche aux racines mêmes d’un culte et d’un rite qui exigent que l’un prenne la vie de l’autre en risquant véritablement la sienne.
Sinon, on se gare dans les voies incertaines du simulacre, de la pantomime ou du music hall, et ce faisant, évidemment, on donne le flanc à des critiques bien plus fondées, et on creuse sa propre tombe.
Amen, serais je tenté de dire par anticipation.